Manifestation contre la fourrure
7 octobre 2009 par Cornichon
Classé sous Les animaux
Samedi 24 octobre 2009 avec départ 14h30 Place de l’Opéra à Paris aura lieu la grande manifestation contre la fourrure organisée par la fondation Brigitte Bardot. La Fondation Brigitte Bardot entend ainsi lutter contre la banalisation du port de la fourrure que l’on retrouve aussi bien dans les collections haute couture que dans les boutiques de vêtements populaires.
Les personnes interpellées par la campagne auront la possibilité de se rendre sur un site Internet de la Fondation Brigitte Bardot, exclusivement dédié à la lutte contre le commerce de la fourrure. Ils y obtiendront des informations sur la réalité des conditions d’élevage, d’abattage, et surtout sur le manque de transparence de la filière qui ne permet pas la plupart du temps de remonter à la provenance et même la race de l’animal. Pour ne pas se rendre complice de ces pratiques barbares, les visiteurs sont invités à ne pas porter, acheter ou offrir de la fourrure.

Chaque année, 50 millions d’animaux sont tués pour le commerce de la fourrure.
• 45 millions d’animaux sont issus de l’élevage.
Ils sont gazés ou électrocutés avant d’être saignés, puis dépecés. La plupart sont encore conscients à ce moment-là.
• 5 millions sont des animaux sauvages capturés dans la nature.
Certains sont chassés, comme les phoques, qui sont assommés et dépecés sur place, souvent encore vivants. D’autres sont retenus dans des pièges qui les mutilent. Beaucoup tentent de se ronger la patte pour s’échapper, endurant la souffrance, la faim et la soif jusqu’à l’arrivée du trappeur. De plus, les pièges ne sont pas sélectifs, et beaucoup d’autres animaux, non destinés à la fourrure, y meurent, considérés comme de simples déchets de cette industrie.
• En Asie, et notamment en Chine, les chiens et les chats sont des animaux à fourrure. Ils sont capturés et tués par milliers dans des conditions insoutenables.
Sites à visiter : http://www.jeneportepasdefourrure.com et http://www.fondationbrigittebardot.fr
Le lâcher de gibier
6 octobre 2009 par Cornichon
Classé sous Les animaux
Vous avez sans doute déjà aperçu, au bord d’une route ou au détour d’un sentier, un faisan ou un lièvre peu farouche au point de se laisser approcher à quelques centimètres en quête de nourriture. Vous avez alors pensé que ces animaux sauvages s’étaient enfin rendu compte que l’homme est leur meilleur ami… Hélas non.
Ces animaux sont des animaux d’élevage, lâchés dans la nature en début de saison de chasse ou même parfois le matin même d’une chasse, afin de servir de cible à nos amis les chasseurs. Sans cela, il n’y aurait pas assez de « gibier » pour satisfaire tous les chasseurs. Et sans gibier, plus de chasseurs ! … Donc la chasse s’entretient elle-même ! Si si !

Des millions d’animaux sont élevés et lâchés pour servir de cibles à des hommes avides de JOUER à TUER, et qui osent prétendre gérer et protéger la faune ! Vous avez dit « régulation » ??? Ces types là élèvent des animaux pour ensuite les tuer ?!? c’est dingue çà ! Faut être sacrément malade non ?
Quelques chiffres
Actuellement, en France, il y a plus de 8000 élevages de « gibiers », dont environ 70 % sont adhérents au syndicat national des producteurs de gibier de chasse. Voici les chiffres officiels du Syndicat National des Producteurs de Gibier de Chasse (S.N.P.G.C). Vous trouverez les chiffres officiels pour preuve ICI
Animaux élevés annuellement en France :
- 14 millions de faisans
- 5 millions de perdrix grises et rouges
- 1 million de canards colverts
- 120 000 lièvres
- 10 000 lapins de garenne
- 500 tonnes de viande de cerfs
- 170 tonnes de viande de daims
De plus, seuls 70% des éleveurs adhèrent à ce syndicat. Et parmi les animaux lâchés, beaucoup proviennent d’importations des pays de l’Est. Ces chiffres sont donc très inférieurs au nombre d’animaux lâchés dans la nature !
Les lâchers de repeuplement
Il existe un autre type de lâcher, il s’agit de ceux dit « de repeuplement ». Ils ont donc pour but de repeupler certaines zones où le « gibier » a disparu (à cause de l’agriculture ou de… la chasse !). Cependant, ces lâchers sont très mal encadrés et posent donc les mêmes problèmes (génétiques, incapacité à se nourrir, proies faciles, etc…). De plus, ils sont très coûteux et le taux de survie n’est que d’environ 30 % ! Mais « heureusement », le renard fait un bouc émissaire parfait…
Les lâchers de « repeuplement », ce n’est donc ni plus ni moins que des lâchers de « tir », sauf qu’au lieu de lâcher les individus pendant la période de chasse pour qu’ils se fassent tuer immédiatement, les chasseurs leur laissent le temps de se reproduire, et donc la finalité reste la même : avoir davantage de cibles vivantes ! Plutôt que de tuer les animaux là où « ils sont trop nombreux » et d’en élever pour les lâcher dans les zones à repeupler, ne serait-il pas plus logique d’en capturer là où « ils sont trop nombreux » pour les déplacer dans les zones à repeupler ? C’est ce qui s’est longtemps fait pour les cerfs de la forêt de Chambord afin de repeupler de nombreux massifs boisés.
Bravo les gars ! continuez comme cela ! avec vous au moins : on est sur de continuer à s’élever ! (jeu de mots of course
)
Source : http://www.antichasse.com/ un site que je vous recommande de visiter

