Le vieux paysan chinois
28 septembre 2009 Par Cornichon
Classé sous La spiritualité
Une trés vieille histoire chinoise qui nous enseigne que quel que soit ce qu’il nous arrive, nous ne pouvons savoir dans l’instant si à terme cela nous aura été faste ou néfaste. La mécanique des évènements est trop complexe pour que le commun des mortels sache la comprendre ou l’anticiper. Cela nous enseigne aussi que rien n’est tout blanc ou tout noir, qu’il y a du bon dans le malheur et du moins bon dans le bonheur …
C’est l’histoire d’un vieux paysan qui était très pauvre, et qui n’avait pour seule richesse qu’un cheval, une très belle bête, qui attisait la convoitise de ses voisins. Un riche dignitaire qui passait par là, vit le cheval et voulut l’acquérir, pour un très bon prix. Mais malgré ses conditions de vie modestes, il refusa de le vendre. Un voisin vînt le voir et lui dit : « Oh, tu en as bien de la chance d’avoir un si beau cheval ! Un cheval qui vaut si cher ! », le vieux paysan lui répondit simplement « Je ne sais pas si c’est de la chance ou de la malchance »…
Un jour, le cheval sauta par dessus la clôture et s’enfuit… Le voisin qui avait vu la scène lui dit très hypocritement : « Oh mon pauvre ami, ton cheval était ta seule richesse et il s’est enfui, comme c’est malheureux ! ». Le vieil homme lui répondit simplement « Je ne sais pas si c’est de la chance ou de la malchance ».
Quelques jours plus tard, le cheval revînt, ramenant avec lui plein de beaux chevaux sauvages, tous d’une grande élégance… Les voisins étaient atterrés… Ils vinrent le voir le regard envieux et lui dirent « Que tu as de la chance ! Tu n’avais pour seule richesse qu’un cheval, et te voilà avec une dizaine d’entre eux ! ». Le vieil homme, lui, comme à son habitude se contenta de répéter : « Je ne sais pas si c’est de la chance ou de la malchance ».
Ne pouvant s’occuper tout seul de ces nombreux chevaux, le vieil homme fit venir son fils. Un jour d’orage, un cheval énervé donna un grand coup de sabot dans la hanche du fils qui fut gravement blessé… Un voisin vînt le voir pour le plaindre faussement : « Oh mon pauvre ami, tu n’avais qu’un seul fils, et voilà qu’aujourd’hui il est blessé, et qu’il ne pourra plus jamais remarcher normalement… comme je te plains ! ». Le vieil homme lui répondit encore « Je ne sais pas si c’est de la chance ou de la malchance ».
Puis la guerre éclata. L’armée vînt au village, et par décret de l’empereur, tous les jeunes hommes valides et vigoureux furent enrôlés de force. Les voisins ne pouvaient que regarder leurs fils partir au le front, sachant qu’une mort certaine les attendait… Mais le fils du vieil homme qui boitait beaucoup ne fut pas enrôlé car son pas fut jugé trop lent… Ainsi fut-il sauvé de la guerre…
L’histoire d’un pot de mayonnaise et de café
23 septembre 2009 Par Cornichon
Classé sous La spiritualité
Quand il te semble qu’il y a « trop » de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes… Rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café …
Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.
Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d’accord pour dire que OUI.
Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.
Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein.. Les étudiants répondirent unanimement OUI.
Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire…
Quand ils eurent fini, le prof dit : « Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie.
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu’il ne nous restait qu’elles.
Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc…
Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.
Si on avait versé le sable en premier, il n’y aurait eu de place pour rien d’autre, ni les billes ni les balles de golf. C’est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n’aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d’aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage,réparer le robinet de la cuisine… Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n’est que du sable… »
Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : « C’est bien que tu demandes. C’était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »




